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Sortie du lundi 23 Janvier 2012 aux musées du Luxembourg (Cézanne et Paris) et Maillol (Pompei, un art de vivre).
Nous étions une quinzaine pour cette nouvelle visite de musées. A 9h tout
le groupe était présent devant le musée du Luxembourg, une guide
nous attendait, et, une fois équipés de nos audiophones, nous
l’avons suivie à travers les différentes salles consacrées à
Cézanne.
Nous avions dû nous
lever un peu tôt mais la récompense fut qu’il y avait relativement
peu de monde dans le musée à 9h et que malgré l’exiguïté des salles,
c’est le défaut de ce lieu, nous avons pu tranquillement « regarder
et écouter ». Nous avons admiré les œuvres de Cézanne comme il se
doit mais avec un intérêt supplémentaire apporté par notre guide qui
nous parla magnifiquement de la technique de Cézanne, de l’évolution
de sa peinture, des influences apportées par d’autres peintres, de
son amitié avec Zola…..et nous n’avons pas vu le temps passer.
Nous avons quitté
Cézanne et nous avons fait une petite marche jusqu’au musée Maillol
situé rue de Grenelle donc pas très loin du Palais du Luxembourg. Un
repas nous attendait et après avoir repris des forces nous avons
visité l’exposition « Pompéi ». Elle permet de pénétrer dans une
maison, ensevelie lors de l’éruption du Vésuve (79 après J.C.),
retrouvée dans un bon état de conservation lors de fouilles au
XVIIIème siècle !!, et , partiellement reconstituée dans le musée.
Nous avons parcouru les différentes pièces, Culina, Atrium… admirant
les fresques, mosaïques….la vaisselle en argent…les vases en verre
soufflé, les bijoux…les produits de maquillage, la salle de bains
avec baignoire et eau chaude, un jardin intérieur avec bassin,
fontaine et eau
courante….
Nous avons donc vu une très belle exposition par le nombre et la
richesse des objets exposés et surprenante dans le sens où elle
permettait de mieux réaliser que cette civilisation romaine n’était
pas seulement très évoluée au niveau des arts mais aussi dans le
domaine de la vie courante, hygiène, confort, cuisine…. et quand on
pense que les Romains se sont inspirés des Grecs !!
Satisfaits de notre visite, nous avons alors quitté le 1er
siècle pour regagner chacun notre « Domus » du 21ème
siècle.
André Créquet
Voir aussi la page Historique des sorties avec quelques vidéos.
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Repas de fin d'année 2011 au Restaurant de l’Ecole Grégoire-Ferrandi le 30 novembre 2011
Le compte-rendu se trouve dans le bulletin Atterrissage n° 34
, page 4.
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Voyage dans le Sud-Ouest du 10 octobre 2011
Le compte-rendu se trouve dans le bulletin Atterrissage n° 34
, page 3.
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Visite des musées Maillol et Grévin le 1er février 2011
Nous étions 22, soit une belle participation, pour cette visite de musées.
Le vent était vraiment froid dans la rue de Grenelle et nous avons apprécié, en attendant que le groupe soit complet, de pouvoir nous mettre au chaud dans l’entrée du musée Maillol.
Dès la 1ère salle d’exposition, un sentiment d’admiration se fit unanimement ressentir. Les objets présentés, peintures, bijoux, vases, marqueteries, livres avec enluminures…..étant nombreux et variés, chacun trouva son trésor ou ses trésors, justifiant ainsi le titre de l’exposition, et dut faire des efforts pour passer à la salle suivante… mais pour retomber aussitôt en « arrêt »…..
Le restaurant italien « La Cortigiana » installé au sous sol du musée nous permit ensuite de reprendre nos esprits et des forces dans une ambiance sympathique.
Quelques minutes de métro et nous nous sommes retrouvés au musée Grévin, mais, si certains étaient « plus nombreux en arrivant au port »…nous avons au contraire perdu quelques collègues pris par des obligations et nous le regrettons pour eux.
Après avoir assisté au spectacle donné dans le « palais des mirages », nous avons circulé dans le musée et rencontré de très nombreuses personnalités d’autrefois et de nos jours dans de très beaux décors, théâtre, escaliers, balcons…..avec éclairages et musiques ou bruits adaptés à la situation.
Nous nous sommes ensuite quittés non sans avoir salué dans la dernière salle le Gnl. De Gaulle, Bernard Pivot….. et Johnny bien sûr.
A . Créquet
Voir aussi la page Historique des sorties correspondante avec des vidéos et des photos.
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Déjeuner/débat avec Yves Leclère Chez Clément le 11/01/2011
Le compte rendu figure dans la page Historique des sorties correspondante.
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Repas de fin d'année 2010 au restaurant La Bonne Franquette
Le compte-rendu figure dans le bulletin Atterrissage n° 32 de janvier 2011.
Voir également la page Historique des sorties correspondante.
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Sortie au château de Fontainebleau du 27 mai 2010
Le compte-rendu figure dans le bulletin Atterrissage n° 31 de juillet 2010.
Voir également la page Historique des sorties correspondante.
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Repas de fin d'année 2009 au restaurant « Les Noces de Jeannette » le 8 décembre 2009
Pas de compte-rendu, voir la page Historique des sorties correspondante.
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Un petit tour en Seine Saint Denis le 19 novembre 2009
Le compte-rendu figure dans le bulletin Atterrissage n° 30 de janvier 2010.
Voir également la page Historique des sorties correspondante.
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Voyage à Prague du 11 au 14 septembre 2009
Prague est une ville très agréable pour les touristes ; sa visite peut se faire à pied les curiosités étant concentrées et la circulation automobile réduite voire nulle dans les petites rues qui en constituent le cœur.
Nous avons donc sillonné allègrement cette cité avec un sentiment d’admiration quasi permanent tellement il y a de beauté autour des multiples lieux de visite. Lister tout ce que nous avons vu, depuis la place de la « Vieille Ville » pour commencer jusqu’au quartier juif
« Josefov » pour terminer serait fastidieux, mais, nous pouvons citer les points qui nous ont le plus marqués :
Notre Dame de Tyn, imposante construction gothique, et, l’Hôtel de Ville avec son Horloge astronomique où apparaissent à chaque heure sonnée les 12 apôtres ce qui attire une foule considérable.
Le fameux monument de St Venceslas qui domine l’immense place éponyme.
Les nombreux immeubles superbement décorés dans des styles différents et répartis dans toutes les rues de la ville.
Le couvent Strahof, le plus vieux monastère de l’ordre des Prémontrés, avec sa magnifique Bibliothèque qui présente 130000 volumes dont des manuscrits médiévaux illuminés très rares et avec ses 2 salles, Philosophique et Théologique, ornées de superbes fresques.
Notre Dame de Lorette avec, sa chapelle entièrement sculptée à l’extérieur et très belle à l’intérieur, son cloître et sa salle des trésors liturgiques ; on reste stupéfait devant de telles merveilles et en particulier devant un ostensoir où sont incrustés 6222 diamants !
Le quartier du Château de Prague avec ses fortifications qui s’étend sur 45ha ; on y trouve de nombreux bâtiments dont la majestueuse Cathédrale gothique « St Guy », construite sur près de 600 ans ; à l’intérieur on voit le tombeau de St Venceslas, des vitraux de Mucha….
De ce quartier placé sur une colline nous profitons d’un point de vue exceptionnel sur la ville prise dans les méandres de la Vltava….pour le grand bonheur des amateurs de photos.
L’église St Nicolas, construction du 17ème siècle de style « Baroque culminant » avec sa superbe coupole, ses orgues gigantesques utilisées par Mozart lors d’un séjour à Prague, ses fresques, ses colonnes, ses chapelles…
(NB : on doit avouer que nous avons trouvé la décoration de cette église trop lourde, trop chargée…….mais on a le droit d’aimer).
Le Palais Wallenstein (Sénat) avec ses salles de réception, son jardin….
Le quartier juif et son cimetière où se trouvent 12000 tombes placées sur plusieurs niveaux et avec ses synagogues dont la « Pinkas » mémorial des victimes de l’holocauste dont les noms (100000) sont gravés sur les murs et les « Maisel » et « Klausen » abritant des expositions sur les traditions et les coutumes juives.
On ne pourrait terminer sans citer le Pont Charles, pont de pierre avec ses tours, ses piliers décorés de sculptures…On y observe une foule permanente de piétons qui tentent de regagner une rive ou l’autre tandis que coule en dessous la Vltava calme et indifférente.
Nous avons profité tout au long de notre séjour de la présence d’un guide « Otto Strobach », très sympathique et très bien documenté sur l’histoire comme sur l’actualité et nous avons apprécié ses commentaires. Les autres facteurs intervenant sur un voyage, transport, hébergement, nourriture….ayant été jugés corrects, le groupe est revenu satisfait de cette petite incursion dans la capitale de la République Tchèque et, nous l’espérons, prêt à de nouvelles découvertes.
André Créquet
Voir aussi la page Historique des sorties correspondant à ce voyage (avec les photos et vidéos).
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Déjeuner/Débat avec Yves Leclère du 8 septembre 2009
Pas de compte-rendu, voir la page Historique des sorties correspondante.
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Salon du Bourget, les 19, 20 et 21 juin 2009
Le compte-rendu a été diffusé page 5 du
bulletin l'Atterrissage n° 29 de septembre 2009
Voir également la page Historique des sorties correspondante.
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Une journée à la Comédie Française, le 14/03/2009 ou le 25/04/2009
Le compte-rendu a été diffusé page 7 du
bulletin l'Atterrissage n° 29 de septembre 2009
Voir également la page Historique des sorties correspondante.
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Le repas de fin d'année au restaurant "Les salons du Relais" gare de l'Est, le 9 décembre 2008
Pas de compte-rendu, voir la page Historique des sorties correspondante.
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Le Déjeuner/Croisière sur la Seine du 23 septembre 2008
Le compte-rendu a été diffusé page 9 du
bulletin l'Atterrissage n° 28 de décembre 2008
Voir également la page Historique des sorties correspondante.
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Sortie du 27 Mai 2008 à Briare
« Nous partîmes 17, mais par un prompt renfort nous nous vîmes 14 en
arrivant au port »
Le matin à 8heures précises, Porte d’Orléans, nous embarquons à bord
du car, pour 1h45 de trajet.
Ville située en bord de Loire, à la croisée des canaux (canal de
Briare et canal latéral à la Loire) : Pont-Canal, gares d'eau,
écluses, maisons d'éclusiers, demeure des Seigneurs du Canal, port
de plaisance, de commerce. Cité des Emaux, en tout 14 ponts et 7
écluses, Briare nous accueille sous la pluie.
Documents en main nous prenons contact avec la première visite que
nous allons effectuer à bord du petit train touristique, lequel nous
conduit pour un circuit très sinueux, du Pont Canal, par divers
« petits ponts », vers la Loire, que nous longeons. Ainsi
apparaissent le Pont Canal vu de « dessous », des bateaux typiques
de la pêche en Loire et la manufacture d’émaux.
Un petit pont, nommé le Rialto, situé près du port de plaisance se
veut rappeler le célèbre pont de Venise et divers endroits
pittoresques ou caché de la ville que notre guide nous commente sous
forme de moult « petites histoires » locales qui illustrent la vie
des habitants.
De retour à notre point de départ, nous embarquons sur un bateau
pour une croisière de 3h30 sur les différents canaux. Installés, à
table, nous empruntons le Pont Canal.
L’idée de construire un pont soutenant le canal pour la traversée du
fleuve, remonte à presque deux siècles. Auparavant les bateaux qui
circulent sur les canaux doivent traverser la Loire pour accéder au
canal latéral à la Loire. Le moyen utilisé pour traverser consiste à
tirer les bateaux au travers du fleuve, ce qui rend cette
possibilité inopérante en période de pluies (hiver) ou de sècheresse
(été). Dès 1838 cette idée se développe mais se heurte aux
connaissances techniques de l’époque. Ce n’est qu’à la fin du XIXème
siècle que le projet prend forme et abouti en 1896.
Le Pont Canal a été conçu par Gustave Eiffel, pour les piliers et la
Société Daydé et Pillé de Creil pour le « tablier » métallique. Il
appartient au canal latéral à la Loire (et non au canal de Briare) ;
il est établi sur quatorze piles, construites sur des caissons
profonds de 5 à 8 mètres. Sur ces piles est posée une poutre
métallique unique qui supporte une cuvette en U qui contient plus de
13 000 tonnes d'eau (2,2 m de profondeur). La largeur du pont,
chemins de halages compris, est de 11,5 m ; sa longueur de 662,69m.
Très élégant avec ses pilastres ornés et ses 72 lampadaires de style
fin 19ème.
Si au début des années 1980, quelques 800 bateaux commerciaux
empruntaient encore le canal chaque année, l'activité touristique,
par contre, était pratiquement inexistante. Aujourd'hui, la tendance
est très largement inversée. En effet, la navigation de plaisance
est de plus en plus importante. Le tourisme nautique offre une
qualité de loisirs indéniables avec le grand avantage de découvrir
une région sous un autre angle, à un rythme paisible et reposant.
Nous effectuons la traversée du Pont Canal aller et retour, puis
nous continuons notre croisière, le repas pour l’agrémenter, par les
canaux ; nous passons trois écluses, en « descente », autrement dit
le sas est vidé pour accéder à la suite du canal en aval. Nous
traversons différentes parties de Briare et ses environs. Ainsi nous
reconnaissons les petits ponts que nous avons empruntés le matin
avec le train touristique.
Nous revenons au port en empruntant les mêmes écluses en
« remontée », là nous attendons que le sas se remplisse pour que le
bateau retrouve le niveau du canal en amont.
Au retour nous allons au Musée des Emaux, autre particularité de
Briare.
Jean-félix BAPTEROSSES fut, dans la deuxième moitié du XIXème
siècle, ce que l'on appelle aujourd'hui un "capitaine" d'industrie.
Né le 2 septembre 1813 à Bièvres, près de Paris, il manifeste très
jeune d'étonnantes qualités inventives dans le domaine de la
mécanique ainsi qu'en témoignent les brevets qu'il a déposé entre
1837 et 1843.
En 1843, il se rend en voyage d'étude en Angleterre et découvre la
fabrication des boutons, à l’unité. De retour en France il a l’idée
de créer une machine qui fabrique 500 boutons à la fois, il dépose
un brevet qui ruine ses concurrents. Il achète la facture de Briare
pour parvenir à la production journalière de 1,4 million de
boutons. ; ce qui nécessite 1500 ouvriers. Il crée alors une citée
ouvrière avec habitation, école, hôpital etc…
Dès la fin de la première guerre mondiale, la mosaïque va devenir un
matériau de plus en plus prisé par les architectes et les
entrepreneurs. Le succès est tel qu'en 1960 Briare produit 60% du
marché français de la céramique. Le nouveau produit "Émaux de
Briare" est un élément de céramique d'émail vitrifié et teinté dans
la masse qui donne une qualité supérieur aux autres revêtements.
Ce succès des Émaux de Briare et la reconversion progressive de
l'entreprise vers ce nouveau produit ne suffisent pas à éviter
alors, malgré le caractère prestigieux de la fabrication, un net
déclin de l'entreprise. En 1954, la "Grande maison" doit licencier
et en 1962, la Sté F. BAPTEROSSES et Cie, jusqu'alors transmise par
voie héréditaire, est cédée par la famille au groupe "Sté Générale
de Fonderie".
Les années 80 marquent, pour Briare, une période de réduction
d'activité, l'effectif passant de 1000 personnes à moins de 100.
Aujourd'hui, les Émaux de Briare entament une véritable renaissance.
Alliant respect de la tradition dans le processus de fabrication et
modernité des nouvelles collections, ses dirigeants actuels ont
entrepris de refaire de l'entreprise un fleuron de l'industrie
céramique française.
les productions actuelles de l'usine des Émaux de Briare :
Les Émaux de Briare offre un choix considérable de produits aux
nombreuses attentes du public.
- D'une part, les ÉMAILLES déclinés sous différents formats :
Harmonies 25 x 25mm.Et vous pourrez découvrir également différentes
formes tel qu'hexagonale ou écaille.- Progressions 25, 50, 75,
100mm,
- D'autre part, les PLEINES MASSES : Mazurka 25 x 25mm. Variations
et Pastilles (pièces rondes) de 18mm de diamètre. Ces types de
produits s'utilisent aussi bien à l'intérieur comme à l'extérieur
pour de nombreux lieux privés et publics comme les bâtiments
administratifs, les édifices religieux, les bateaux de croisière,
les aéroports, les hôtels, les gares, les piscines...
Pour terminer notre promenade, nous faisons une visite à l’église
qui est décorée de nombreuses fresques en émaux de Briare.
Michel Videau
Voir la page historique des sorties correspondante avec les
photos, les vidéos et une vue satellite de Briare >
L'album photos
de Bernard Lefébure et Jean-Claude Osché
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Visite au Musée des Arts et Métiers du 17 avril 2008
Le 17 Avril 2008, un petit groupe « d’Acamiens » se présente au Musée des Arts &
Métiers pour une visite guidée dans cet antre de la technologie. Notre guide
nous commente l’origine du Conservatoire.
A l’automne 1794, un prêtre jureur, l’abbé Henri Grégoire, qui s’était distingué
dès 1789 par sa tempérance éclairée, soumet à la Convention nationale un projet
de haut idéal : «Il sera formé à Paris, sous le nom de Conservatoire des Arts et
Métiers, un dépôt de machines, modèles, outils, dessins, descriptions et livres
dans tous les genres d’arts et métiers. Les objectifs de cette institution
nouvelle :
- Fédérer les savoirs techniques pour «perfectionner l’industrie nationale»
- Réunir une encyclopédie en trois dimensions qui servira de modèle, de
référence et d’incitation aux inventeurs, chercheurs et curieux de toute
condition sociale : «Il faut éclairer l’ignorance qui ne connaît pas, et la
pauvreté qui n’a pas le moyen de connaître»
Le futur établissement, selon le vœu de Grégoire, «sera le réservoir dont les
canaux fertiliseront toute l’étendue de la France.»
À peine entériné «sur le papier», le Conservatoire se trouve doté d’une opulente
collection : les modèles et machines rassemblés par l’ingénieur Jacques
Vaucanson à l’hôtel de Mortagne, sous l’Ancien Régime ; mais aussi objets
techniques et «curiosités» confisqués aux aristocrates, comme la pompe à
incendie de Joseph Bramah, saisie dans le cabinet de mécanique de M. de Walkiers...
Nous parcourons les différentes salles où sont installés de nombreux vestiges du
passé : la calculatrice de Pascal, les Métiers à tisser de Vaucanson et
Jacquard, la machine de Lavoisier etc…
A midi nous assistons à une démonstration du Pendule de Foucault, faite et
commentée par un Ingénieur du Conservatoire..
Nous terminons la visite dans la salle où est visible le troisième exemplaire de
la machine volante de Clément ADER.
Michel Videau
Voir la page historique des sorties correspondante avec les
photos et les vidéos
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Visite au château de Versailles du 21 février 2008
Le 21 février 2008, nous avons retenu une visite de « Versailles meublé
d’argent », et de la Galerie des Glaces rénovée.
La cour d’accès du Château est en chantier ce qui ne facilite pas l’accès et
surtout dénature le paysage.
Qu’importe nous accédons à l’heure prévue par la porte B.
Nous découvrons alors que le personnel est en grève et que la visite est libre
et gratuite. L’inconvénient est que nous ne pouvons avoir accès aux «
guidophones », et devons parmi les autres visiteurs nombreux entreprendre la
visite.
Les collections, prêtées par différents Musées européens, permettent de
reconstituer partiellement les objets que Versailles a eus pendant une courte
période pendant le règne de LouisXIV, et que ce dernier a fait fondre pour
financer de nouvelles conquêtes.
Ces copies de l’époque semble-t-il, les cours européennes faisaient en ce temps
souvent des Versailles plus ou moins comparables, sont quelquefois très
partielles par leur structure.
La Galerie des Glaces quant à elle est particulièrement bien restaurée, les
peintures « rafraîchies » et l’ensemble toujours unique au monde.
Nous avons eu une participation importante, 31 personnes, mais malheureusement
la prestation a été entachée d’une inorganisation liée à la grève du Personnel.
Je suis particulièrement désolé de cet incident et espère que vous avez,
cependant, pu approcher des différentes pièces.
PS : Matériellement, nous rendons les chèques à ceux qui nous les avaient
confiés ; la visite a été gratuite.
Michel Videau
Voir la page historique des sorties correspondante
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Visite du musée Carnavalet du 27 novembre 2007
Une belle
journée d’automne, avec un magnifique ciel bleu et un froid sec, nous avons
parcouru les rues de la capitale pour nous rendre au Musée Carnavalet.
A l’heure
dite, douze d’entre nous se sont retrouvés dans la cour du Musée avec notre
conférencière pour une visite guidée dans le temps.
L’hôtel
Carnavalet fut construit au XVIème siècle (1548), et remanié au XVIIème siècle
par Mansart. Il a été la demeure de Mme de Sévigné de 1677 à 1696.
Au XIXème
siècle, sous le second empire, Paris subit des remaniements très importants de
son architecture. La municipalité, à l’instigation du Baron Haussmann, se porta
acquéreur de l’hôtel, pour en faire un Musée consacré à l’histoire de Paris.
L’hôtel
composé d’un corps de bâtiment droit, a été alors complété par un ensemble
formant un quadrilatère. Les façades de la cour intérieure, reçoivent
différents vestiges des constructions détruites dans Paris.
Depuis
1989, l’hôtel Le Pelletier de St Fargeau, édifié en 1688 par Pierre Bullet a
été ouvert et raccordé à l’hôtel Carnavalet. C’est dans cette partie que sont
exposées les collections préhistoriques et gallo-romaines.
Au cours
de la visite, notre guide nous a développé, à l’aide de maquettes et de
tableaux, l’évolution de la Ville depuis le XVIème et jusqu’au XXème siècle.
Nous
avons ainsi pu voir l’importance des transformations dans les différents
quartiers et plus particulièrement l’île de la Cité, où nous ne reconnaissons
que Notre Dame et la Conciergerie. Cette île fut longtemps très peuplée et
couverte de maisons basses et rustiques.
L’ensemble des salles que nous avons visitées, est constitué de décors
récupérés sur les chantiers «haussmanniens ».
Le
mobilier, les tentures, les tableaux et autres divers décors, conservés,
illustrent la richesse du Musée et offrent aux visiteurs un aperçu de
l’intérieur des demeures du XVIème au XXème siècle.
Notre
guide a aiguisé nos appétits de connaître, plus avant, les différentes salles
qui représentent plusieurs heures de visite libre.
A 12h30
nous rejoignons le « Dôme du Marais », un restaurant agréable, rue des Francs
Bourgeois, à l’emplacement du Crédit Municipal de la Ville de Paris, installé
depuis dans d’autres locaux plus vastes.
Seule une
enseigne sur la rue nous indique le restaurant…, il faut passer la porte
cochère puis une entrée, typiquement parisienne, pour accéder à l’accueil. Une
table est déjà installée à notre attention.
Après le
repas certains retournent au Musée pour parfaire leurs découvertes et pouvoir
admirer tranquillement les divers tableaux et objets exposés que nous avions
seulement aperçus le matin.
Michel Videau
Voir la page historique des sorties correspondante et les vidéos
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Voyage dans les Flandres du 9 au 11 octobre 2007
Nous étions seize à nous retrouver dès potron-minet à la gare du Nord pour
attraper le Thalys n° 9311 pour Bruxelles. Notre chauffeur Jean-Pierre nous y
attendait afin de nous conduire, durant trois jours, à travers la Belgique.
Nous avons commencé par une visite, malheureusement trop rapide, de Bruxelles
en car, en commençant par la commune résidentielle de Laeken (le Neuilly de
Bruxelles), où se trouve le palais du roi, Albert II. Puis nous nous sommes
rendus à l’Atomium, ce monument en acier, situé dans un écrin de verdure,
composé de neuf grosses sphères de 18 m. de diamètre reliées par des couloirs,
sensé représenter la structure d’une molécule cristalline de fer agrandie 165
milliards de fois et construit pour l’exposition universelle de 1958. Le car
nous a ensuite amené dans le quartier royal, où nous avons admiré la résidence
du roi quand il n’est pas à Laeken, face au palais de la Nation où siège le
Parlement Belge, le tout entouré d’un parc comme à Versailles.
Puis nous avons rejoint le quartier européen en passant devant le gigantesque
palais de justice (ce qui ne veut pas dire que la justice soit plus rapide
qu’en Chine) et la tour japonaise. Là, en haut du Parc du Cinquantenaire,
Léopold II a fait construire un ensemble monumental avec au centre « l’Arche »,
un arc de triomphe copié sur celui de l’Etoile à Paris et deux monuments
transformés en musée, de part et d’autre : le musée royal de l’armée, de
l’histoire militaire et de l’aéronautique d’un côté et le musée de l’automobile
en face. Nous avons pu faire, quand même, une brève incursion dans le musée de
l’aéronautique, richement doté.
Enfin nous sommes arrivés sur la magnifique Grand’Place avec son hôtel de
ville, surmonté d’un splendide beffroi en pierres de 96 mètres de haut, et ses
maisons des corporations construites au XVIIIème siècle. C’était jour de marché
et certains en ont profité pour faire quelques emplettes (oignons de tulipe,
choux-fleurs; les moins téméraires se contentant d’une boite de chocolat chez
Godiva). Puis, après avoir salué le Manneken-Pis (qui fait à peine 40 cm de
haut) nous avons pris un repas bien mérité au restaurant le Manneken.
L’après-midi, Jean-Pierre nous a conduits à Gand, ville natale de Charles
Quint, pour une visite à pied du cœur de la ville. En introduction, le guide
nous fit un rapide cours d’histoire sur la Belgique. On retrouve des
personnages bien connus des Français : Jules César, qui conquit aussi la Gaule
celtique jusqu’au Rhin, Attila et ses Huns, dont certains pensent qu’ils sont à
l’origine de la scission linguistique en Belgique (les Huns apportaient une
langue germanique alors que le sud, épargné, parlait latin), Clovis, qui veut
unifier la Gaule et qui, ayant embrassé le culte de Clotilde, a évangélisé les
campagnes et créé des abbayes, Pépin le Bref et son petit-fils Charlemagne, qui
fondèrent une dynastie qui dura près de huit cents ans, malgré le traité de
Verdun, en 843, qui donna la partie à l’ouest de l’Escaut à la France avec
Charles le Chauve et le reste de la Belgique à Lothaire. Cette région, qui
deviendra le fief des comtes de Flandre, fera partie plus tard du Saint Empire
Germanique.
La guerre de Cent Ans laissa la France épuisée et l’Allemagne morcelée. Pendant
ce temps, en 1369, Marguerite de Mâle, fille du dernier comte de Flandre,
épouse Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. L’accès à la mer du Nord, les liens
avec le centre de l’Europe de l’Ouest, l’élevage des moutons dans les prés
salés et la culture du coton à la source d’une industrie textile florissante,
permirent à la Flandre, unie à la Bourgogne, de devenir l’état le plus riche
d’Europe. Charles Quint, né à Gand en 1500 tenta de réunir, en vain, les Pays
Bas et la Flandre. Des luttes d’influence entre luthériens, surtout Flamands,
et calvinistes plutôt Wallons, permirent à Philippe II d’Espagne de venir
mettre un peu d’ordre dans le pays et de parvenir à cette union à son avantage.
Mais l’effet bénéfique fut de courte durée et une succession de mariages, de
guerres et de traités aboutirent au rattachement des Pays Bas du Sud
(Bruxelles, Gand et Anvers) à l’Autriche.
En 1789, la révolution brabançonne boute les Autrichiens hors de Belgique. Mais
ceux-ci reviennent 7 mois plus tard. Ils seront définitivement renvoyés dans
leurs foyers en novembre 1792 par l’armée française du Nord et Danton
prononcera l’annexion de la Belgique à la France. Les besoins de l’armée
française et la création de canaux de navigation jusqu’à Anvers vont faire de
la Belgique une puissante région industrielle (industrie lourde et d’armement,
industrie textile destinée à vêtir les soldats). Mais des tensions apparaissent
entre mondes linguistiques différents, entre l’Eglise et la bourgeoisie
libérale. La situation devient explosive et à l’arrivée de Louis-Philippe au
pouvoir en juillet 1830, une insurrection éclate le 25 août, un gouvernement
provisoire est mis en place un mois plus tard et le 4 octobre l’indépendance de
la Belgique est proclamée. Une monarchie constitutionnelle est établie et la
couronne est offerte à Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha qui prendra le nom de
Léopold 1er le 3 février 1831. Le 21juillet 1831 le traité de Londres confirme
la fondation du royaume de Belgique, qui garde donc la date du 21 juillet pour
sa fête nationale. Bruxelles deviendra un lieu de villégiature pour exilés
(Victor Hugo, Karl Marx …) et profitera de l’essor du chemin de fer avec 4
gares construites dès 1870.
Le roi Léopold II rêvera d’un empire colonial et annexera le Congo, riche en
mines d’or, de cuivre et de manganèse. Le roi Albert 1er saura épargner la
Belgique de destructions massives lors de la 1ère guerre mondiale et son
courage lui vaudra d’être surnommé le « Roi Chevalier ». Léopold III aura moins
de chances pendant la seconde guerre mondiale : la Belgique sera envahie le 10
mai 1940 par les troupes du IIIème Reich, le roi sera emmené en Allemagne où il
rencontrera Hitler afin d’établir un dialogue favorable au peuple belge. En
1945, la classe politique sera contre son retour au pouvoir. Son frère Charles
assurera la régence et, en 1951, Léopold III devra céder la place à son fils
Baudouin Ier.
Aujourd’hui, la Belgique est morcelée en 10 provinces, dont certaines au nord
parlent le flamand, proche du néerlandais, certaines au sud le français et à
l’est l’allemand. De plus en plus de Belges souhaitent un véritable séparatisme
linguistique et un fédéralisme à part entière. Le roi Albert II se contente
d’inaugurer les chrysanthèmes et, suite aux dernières élections, le
gouvernement n’était toujours pas formé lors de notre séjour. Cela n’avait pas
l’air de trop affliger le Belge moyen.
Après ces 2 000 ans déroulés en à peine un quart d’heure, nous entreprîmes la
visite de Gand à pied (non Gand ne fabrique pas de gants), dont le cœur
historique remonte au XIVème siècle et mélange le style Renaissance et le style
gothique flamboyant. Dominant la place centrale de Saint-Bavon, le beffroi
culmine à 91 mètres. Il contient les chartes et les privilèges de la ville
établis au cours des siècles. Son horloge est la plus ancienne de Flandre, elle
date de 1670 et son carillon, doté déjà de 52 cloches, attend un complément.
Comme une boite à musique, il est actionné par un gros tambour muni d’ergots
amovibles selon l’air qu’on veut jouer mais aussi des carillonneurs peuvent
venir faire entendre diverses sonneries de leur composition en actionnant de
simples leviers. La cathédrale de Saint-Bavon, toute en briques et granit, fut
édifiée à partir de 1540 par Charles Quint. Elle renferme un grand nombre
d’œuvres d’art, dont le célèbre tableau « Vierge à l’enfant » de Rubens et
l’extraordinaire retable de « l’adoration de l’agneau mystique » qui date de
1430.
Située au confluent de la Lys et de l’Escaut, la ville est sillonnée de canaux
qui l’ont fait baptiser « la Venise du nord ». Aussi après la visite de la
gigantesque halle aux cochons, qui ne sert plus aujourd’hui que de halte pour
déguster une bière, nous avons rejoint l’embarcadère pour une promenade sur la
Lys et les canaux. Nous avons admiré les maisons des corporations, les
magnifiques façades qui s’alignent le long du quai aux Herbes et le château des
Comtes de Flandre dont l’architecture médiévale défensive domine le cœur
historique de Gand. Il fut construit aux alentours de 1180 par Philippe
d’Alsace qui, ayant fait trois croisades, en ramena un goût certain pour les
châteaux des croisés en Syrie, comme le Krak des Chevaliers. Bien qu’un peu
arrosée (une fine bruine bretonne nous a rappelé que nous n’étions pas tant
éloignés de la mer, mais la marine gantoise nous avait généreusement prêté des
parapluies), la promenade fluviale fut très appréciée, même si nous devions
plier les parapluies à chaque pont. Il ne nous restait plus qu’à rejoindre
l‘hôtel Ibis pur le dîner et le coucher.
Le lendemain, départ pour Bruges où nous attendait un guide non seulement très
cultivé mais plaisant à écouter et légèrement pince-sans-rire. Autre « Venise
du nord » dotée d’un passé historique très riche, le cœur de Bruges a été
classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Ayant abandonné le car, notre guide
nous conta rapidement l’histoire de cette ville qui, par sa situation sur
l’estuaire de la Zwyn qui fait face à l’estuaire de la Tamise, s’était
fortement développée grâce au commerce maritime. Au XVème siècle Bruges était
l’une des principales villes d’Europe et comptait 50 000 habitants, autant que
Paris. Mais la mort accidentelle de Marguerite de Bourgogne, fille de Charles
le Téméraire, laissa le champ libre à la convoitise de Maximilien d’Autriche
qui ne supporta pas d’avoir été retenu de force pendant quelques temps par les
Brugeois. Il abolit toutes les chartes favorables aux commerçants de Bruges qui
périclita au profit de Gand et surtout d’Anvers, mieux placée sur l’estuaire de
l’Escaut pour le commerce en mer du Nord, surtout que l’estuaire de la Zwyn
s’ensablait. Aujourd’hui un canal relie Bruges à la mer du Nord et cette ville
a conservé certaines spécialités : la dentelle, la brasserie, le diamant.
Ensuite notre guide nous amena, par des rues bordées de petites maisons à
pignon, au Béguinage, un ensemble de petites maisons autour d’un parc qui
abritaient les Béguines. Ces dames, généralement veuves et plutôt aisées,
vivaient comme des religieuses, mi-cloîtrées, et se consacraient à l’aide aux
malades, mais ne prononçaient pas de vœux et pouvaient donc reprendre une vie
normale lorsqu’elles le souhaitaient. Cet ensemble a été repris par des
Bénédictines vers 1930. Puis nous sommes arrivés devant l’hôpital Saint-Jean,
le plus vieil édifice de Bruges, construit du 13ème au 15ème siècle, flanqué
d’une ancienne chapelle. A l’origine, c’était l’hôpital des indigents où l’on
pratiquait beaucoup les saignées et les lavements qui inspirèrent Molière.
Aujourd’hui, c’est un musée qui abrite divers meubles, tableaux de Memling et
objets retraçant l’histoire de l’hôpital.
Avant d’arriver sur la place principale, nous sommes passés devant une «
Maison-Dieu », ancienne maison construite autour d’un jardin, avec une chapelle
et un puits, par un riche commerçant pour des personnes âgées ou nécessiteuses.
Il y en a plusieurs en Belgique. Sur la Grand’Place se dressent les halles, qui
datent de 1248 et ont été agrandies au 14ème puis au 16ème siècle, et le
Beffroi, très imposant avec ses 88 mètres de haut et ses 47 cloches d’un poids
total de 27 tonnes. Comme souvent, cet édifice a été construit en plusieurs
étapes : la tour principale carrée, qui constitue le socle, date du 13ème
siècle, les tours d’angle du 14ème siècle et enfin la partie supérieure
octogonale du 15ème siècle. Tout autour de la place se dressent des façades
colorées dont la plus ancienne, l’hôtel Bouchotte servit de résidence d’exil à
Charles II d’Angleterre.
Pour rejoindre le musée du chocolat (baptisé Choco-Story), nous sommes passés
devant l’Hôtel de Ville construit de 1376 à 1420 dans un style gothique
flamboyant du plus bel effet, avec ses 49 niches qui abritent les statues des
comtes de Flandre. Après quelques anecdotes sur la découverte du cacao par
Christophe Colomb et la renommée que la Pompadour s’était faite dans la
préparation du chocolat chaud, nous avons pu déguster quelques douceurs issues
des cabosses.
Après le déjeuner au restaurant du Panier d’Or, nous avons visité le musée de
la dentelle. Outre quelques dentelles splendides de finesse et de légèreté,
nous avons rencontré les plus anciennes dentellières qui approchaient toutes la
nonantaine et maniaient cependant les fuseaux avec une dextérité
époustouflante. A côté, la relève : une classe qui apprenait le métier, dont la
plus âgée avait à peine dix ans. Il n’y a donc pas d’âge pour faire dans la
dentelle. Puis, après avoir tant marché, tant visité, la visite d’une brasserie
familiale, celle de Halve Mann, s’imposait (c’est surtout la dégustation qui
s’imposait). En Belgique se fabriquent plus de 400 bières, et comme pour les
fromages en France, on peut en changer tous les jours. Pour réussir de bonnes
bières, il faut maîtriser les températures de fermentation et de stockage avec
une très bonne précision, d’où anciennement ces installations en hauteur sous
forme de tour. Aujourd’hui on sait garder une température constante, même dans
de grandes salles. Outre l’orge et le malt, chaque brasseur ajoute quelques
ingrédients personnels pour donner plus de caractère à sa bière. C’est ainsi
qu’on trouve des bières parfumées à la cerise ou au cassis.
Après cette journée bien remplie, Jean-Pierre nous a ramené à Gand, où nous ne
pouvions faire autrement que de dîner au « Carlos Quinto », avant de regagner
notre hôtel.
Le lendemain matin, nous avons visité Anvers, la deuxième ville de Belgique.
Après un parcours rapide dans les rues commerçantes, nous avons pu admirer la
façade du château médiéval, qui date du XIIIème siècle avant de visiter
Diamondland, où un collaborateur du diamantaire nous a expliqué la taille des
diamants. Mais ceux qui s’attendaient à pouvoir comparer un diamant de quelques
dizaines de carats avec un zircon ont été déçus : ni l’un ni l’autre n’étaient
en vitrine.
Puis il a fallu vite rentrer sur Bruxelles, déjeuner à « La Table d’Upignac »,
ce restaurant situé au premier étage du musée de la voiture, afin d’être à 14
heures au Parlement européen. Accueillis par Gérard Fouilloux, Membre de l’ACARS
et qui assure le lobbying de la CFR à Bruxelles, nous avons été reçus par
Jean-Luc Burban, député européen chargé de la communication extérieure et des
relations publiques, qui nous a rappelé brièvement le fonctionnement de l’Union
Européenne. Celle-ci dispose de 3 capitales : le siège de la Commission est à
Bruxelles, celui de la Cour de Justice est à Luxembourg et celui du Parlement
Européen à Strasbourg. Mais en fait, ce dernier se réunit une semaine à
Strasbourg et deux semaines à Bruxelles. La plupart des commissions se
réunissent à Bruxelles.
Il y a actuellement 785 députés européens, qui ont un pouvoir législatif depuis
le traité de Maastricht de 1992. Leur nombre devrait revenir à 750, quel que
soit le nombre de pays membres, après le mini traité de Lisbonne pour lequel
Jean-Luc Burban avait la certitude qu’il serait adopté, car il reprenait les
directives utiles de la Constitution du président Giscard d’Estaing. La
lourdeur du fonctionnement de l’Union Européenne provient aujourd’hui de la
nécessité d’avoir l’unanimité sur tous les sujets pour avancer, ce qui devrait
bientôt changer, et aux 23 langues différentes utilisées, ce qui nécessite une
armée d’interprètes. En tout, cela représente 5 000 fonctionnaires qui ont
l’avantage de ne pas payer d’impôt sur leur traitement. Puis nous sommes allés
dans le grand amphithéâtre où se réunit le Parlement Européen et où nous avons
pu assister à la fin d’un débat de la commission sur l’écologie.
A 16 heures nous avons fait une dernière ballade libre au cœur de Bruxelles,
avant de reprendre le Thalys de 19h13 pour Paris. Certains en ont profité pour
visiter la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule, construite au XVème siècle dans
le plus pur style gothique brabançon, avec ses vitraux magnifiques offerts par
Charles Quint et les statues des 12 apôtres répartis autour du transept. Saint
Michel et Sainte Gudule sont les deux saints patrons de Bruxelles ; le premier,
qui a terrassé le dragon, était jugé capable de défendre la ville et Sainte
Gudule, fille du comte Witger, d’une beauté remarquable a vécu au VIIème
siècle. Elle se privait des choses les plus élémentaires pour aider les
pauvres, tout en déjouant les nombreux mauvais tours que le diable cherchait à
lui jouer.
Vous pouvez sur le site ACAM admirer les photos prises par les reporters du
voyage et qui inciteront, je l’espère, ceux qui ne connaissent pas bien la
Belgique, à aller y passer quelques jours.
Roger Lafonta
Voir la page historique
des sorties correspondante, les photos et les vidéos
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Sortie de Meudon le 18 juin 2007
Nous étions quatorze ce lundi 18 juin, pour la
sortie de Meudon. Le matin nous avons visité le centre de Recherche de l'ONERA à
Chalais-Meudon, né de l'idée des frères Montgolfier, papetiers de leur état, qui
expérimentèrent, à Annonay, le 4 juin 1793, un globe de papier gonflé à l'air
chaud.
Le 17 août de la même année, le professeur
Charles lance, depuis le Champ-de-Mars, un ballon gonflé à l'hydrogène. Le 21
novembre, Pilâtre de Rozier et le Marquis d'Arlandes, réalisent le premier vol
habité en montgolfière au-dessus de Paris et du château de la Muette. Le ballon
trouve alors rapidement des applications militaires et, en 1793, le Comité de
Salut Public implante à Meudon son centre de recherche sur les aérostats et la
première école d'aérostatique. De là sortiront cinq ballons gonflés à
l'hydrogène, dont "l'Entreprenant" qui en 1794, va recueillir des informations
sur la position des Autrichiens et contribuer à la victoire de l'armée
révolutionnaire.
Bonaparte emportera des ballons lors de son
voyage en Egypte ; mais la flotte qui les transporte est coulée par les Anglais
à Aboukir. il y renoncera et fera fermer le site de Meudon en 1799. Le domaine
est alors vendu au Maréchal Berthier, puis au Duc d'Orléans qui y implantera un
haras.
En 1870, on redécouvre l'utilité des ballons que
Gambetta utilisera pour quitter Paris assiégé. On construit un premier hangar
pour ballons (aujourd'hui classé ISMH). Charles Renard, Capitaine de l'armée du
Génie travaille à l'amélioration de la dirigeabilité des montgolfières. On lui
confie, en 1877 l'Etablissement Central de l'Aérostation Militaire qui vient
d'être rouvert à Meudon. Avec son adjoint, Arthur Krebs, il construit le
dirigeable "La France" qui, muni d'un moteur électrique de 8,5 ch et doté d'un
gouvernail, effectuera son premier vol en 1884 et réalisera une boucle fermée.
"La France" peut se diriger malgré des vents de 70 km/h, alors que les ballons
ne supportaient pas des vents de plus de 40 km/h. Ce dirigeable, gonflé à
l'hydrogène, est long de 50,4 m avec un diamètre de 8,4 m. On construit pour
l'abriter le hangar "Y".
En 1904, le Capitaine Ferdinand Ferber est
affecté à Meudon pour poursuivre des essais sur les planeurs et les aéroplanes.
En 1910, Meudon devient l'Etablissement Central du Matériel Aéronautique et du
Laboratoire d'Aéronautique Militaire. En 1915, on expérimente les premiers
parachutes sur le site. Les aéroplanes se développent, et on décide de lancer la
construction de la grande soufflerie du type Eiffel, la S1Ch, en 1932. Il faudra
cinq ans pour la réaliser, 7000 m3 de béton armé, 1000 m3
de bois et 700 t de fer. La chambre de tranquillisation, construite un peu plus
tard, présente une surface d'entrée de 350 m2. Elle est suivie d'un
convergent dont la surface de sortie fait 100 m2, puis de la
plateforme d'essais sur laquelle reposaient les avions à l'échelle 1, puis du
divergent de 140 m2 à l'entrée et de 280 m2 en sortie.
Enfin un groupe d'hélices de 9 m de diamètre et de 1000 ch chacune, aspire l'air
qui atteint la vitesse de 180 km/h au niveau de la plateforme d'essais.
Le premier avion testé est un Morane-Saulnier en
1937. D'autres souffleries transsoniques puis supersoniques, destinées à
recevoir des maquettes à l'échelle 1/8 ou 1/10, seront construites plus tard.
Aujourd'hui la grande soufflerie n'est plus utilisée. En 2000, elle a été classée
au patrimoine des monuments historiques.
Après un excellent repas pris dans un restaurant
de Meudon-la-Forêt, le Joli Mai, nous sommes allés visiter avec notre guide un
peu de Meudon.
Pour parvenir au musée d'Art contemporain et
d'Histoire de Meudon, nous sommes passés devant l'église Saint-Blaise et
Saint-Martin, monument du 15ème siècle, dont la façade fut
reconstruite grâce à Louvois et le clocher par le Grand Dauphin, fils de Louis
XIV. La particularité du clocher, en forme de tour carrée peu élevée, a été
voulue par le Grand dauphin afin de ne pas entacher "la belle veüe" que l'on a,
de la grande terrasse, sur Paris. Ce qui a donné à ce quartier le nom de
"Bellevue".
Le musée d'Art contemporain a été implanté dans
la maison de campagne, construite par Ambroise Paré, le chirurgien d'Henri II,
et devenue la propriété d'Armande Béjart, veuve de Molière. Au cours de
l'histoire, cette demeure a été "louée" à des personnels de la ville jusqu'à la
fin de la seconde guerre mondiale. Depuis elle a été transformée en musée, dans
lequel sont exposés des maquettes de Meudon, des tableaux divers représentant la
ville de Meudon et ses habitants célèbres, ainsi que des oeuvres de Rodin, dont
l'atelier était situé à Meudon.
Notre guide a été très prolixe et nous a exposé
moult détails, à partir d'une maquette, sur l'évolution et l'occupation des
sols.
Nous sommes ensuite parvenus à la grande
Terrasse, qui était autrefois occupée par les Châteaux dits "Vieux" et "Neufs",
incendiés en 1870. Aujourd'hui encore, nous pouvons admirer la merveilleuse vue
sur Paris, où bien sûr nous trouvons, l'Eglise des Invalides et Notre Dame,
visibles sous Louis XIV, mais depuis sont apparus, le Sacré-Coeur, la Tour
Montparnasse, la Tour Eiffel, la Défense. Notre Dame a disparue derrière les
immeubles contemporains.
L'Observatoire, installé après la transformation
du château neuf, est aujourd'hui réhabilité, après les dégâts provoqués par la
tempête de 1999.
A l'entrée de la grande Terrasse nous
nous sommes séparés de notre guide, en fin d'après-midi.
Roger Lafonta & Michel Videau Juin 2007
Modifications de Michel Glemarec
Voir la page
historique des sorties correspondante et les photos
Ce compte rendu a ensuite figuré comme annexe 2 du
Bulletin l'Atterrissage n° 25
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Visite des musées de Safran et la Ferté-Alais du 26/04/07
Une belle journée d'Avril nous amène au Musée "SAFRAN" de
Villaroche, et au Musée de "SALIS" de Cerny-La Ferté-Alais, pour douze d'entre
nous.
Reçus par André Maréchal, Responsable du Musée, et ancien du
Centre de Melun-Villaroche, nous pouvons parcourir les allées où sont présentés
les moteurs fabriqués par les différentes Sociétés qui composent aujourd'hui la
SNECMA.
Cela depuis l'origine des Sociétés des moteurs "GNOME" , et "LE
RHÔNE" ; lesquelles se sont regroupées pour devenir "GNOME & RHÔNE" et leurs
célèbres moteurs en étoile.
Ces moteurs rotatifs ou fixes, de 7 à 22 cylindres qui
équiperont les premiers avions jusque dans les années 1930.Les progrès
technologiques ont permis d'obtenir des rendements de 1CV par Kilo, avec
cependant des consommations d'huile importantes pour ces types de moteurs à
refroidissement par air.
puis ce sont les moteurs en ligne d'Hispano-Suiza, plus
puissants, qui permirent d'augmenter la taille des avions et d'entrer dans
l'aire de l'aviation commerciale.
Enfin les réacteurs, depuis les premiers ATAR des Mirages aux
M-88 qui équipent le Rafale en passant par le M-53 du mirage 2000 et le Larzac
de l'Alpha-Jet
En 1945, je ne vous apprends rien, les Sociétés en question
ainsi que d'autres, comme les moteurs RENAULT, ont été regroupées pour former la
SNECMA (Société Nationale d'Etude et de Construction de Moteurs d'Aviation).
Le Musée présente donc toute une série de matériels, certains
éphémères, d'autres très connus, qui ont été souvent restaurés voire
reconstruits, par des retraités, toujours présents sur le site.
En effet nous apercevons plusieurs de ces inconditionnels, qui
travaillent encore pour nous permettre d'admirer des moteurs aussi bien anciens
que plus récents, alors que certains auraient disparus définitivement. L'atelier
qui jouxte le Musée comprend encore des matériels en cours de restauration,
actuellement entièrement démontés, voire en mauvais état pour lesquels des
passionnés sont à l'oeuvre pour leur redonner vie.
Une collection impressionnante de motos "Gnome & Rhône" clôture
la visite, des modèles des années 1920 à la fin de la production sont présentés
; certains modèles, qui ont battus des record à 175km/h, nous donnent le
frisson rien que de penser à ceux qui les chevauchaient alors.
A la fin de cette visite nous prenons notre repas au restaurant
'l'Olympus", en compagnie d'André Maréchal.
En début d'après-midi nous nous rendons à La Ferté-Alais, pour
participer à la seconde visite de la journée.
Rendus sur place, nous rencontrons, notre guide qui, pendant
trois heures, nous fait découvrir ce magnifique endroit où sont stockés des
avions de tous origines, depuis le Blériot XI, semblable à celui qui a traversé
la Manche, jusqu'à des avions plus récents et entre autres de nombreux modèles
des deux guerres, biplan Léopoldoff, Fritz Von Opel, Morane (230 & 500), "YAK"
Russes, DC3, "Piper" et chasseurs Américains, t6, Junker 52 Allemands ; nous
avons assisté au décollage d'un YAK, de la dernière guerre.
Là aussi, des passionnés de la restauration sont à l'oeuvre, un
jeudi après midi, bon nombre de ceux-ci sortent et manoeuvrent des pièces
inestimables pour procéder à leur entretien.
Des modèles très anciens participent encore à des
démonstrations, même un Blériot XI est mis à contribution lors de présentations
prestigieuses.
Les participants sont impressionnés par la qualité et la
variété des modèles exposés ou en réfection.
La journée a été particulièrement agréable, d'autant que le
ciel, sans nuage, a été de la partie.
Nous remercions particulièrement nos guides qui nous ont fait
partager leurs enthousiasmes, leurs connaissances des matériels présentés et
leur patience ; les durées de visites ont été plus longues que celle prévues
initialement, aussi bien en raison de la curiosité des visiteurs, que par la
disponibilité de nos hôtes.
Nous espérons connaître d'autres sorties, tout aussi
intéressantes que celle journée du 26 avril.
Roger Lafonta & Michel VIDEAU
Voir la page
historique des sorties correspondante et les photos
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Repas de fin d'année le 14 décembre 2006 au Procope
Le 14 décembre 2006, nous nous sommes retrouvés au restaurant "Le
Procope", pour notre repas de fin d'année.
Comme convenu un apéritif est servi dans une salle où les échanges
entre les participants sont chaleureux et les décors empreints
d'histoire.
Ce lieu, très prisés au cours des siècles, donne la nostalgie du
passé avec des signes qui nous rappellent que de prestigieux hôtes
ont parcouru ces lieux.
La salle où nous prenons le repas est agréable, les décors, venus du
passé, sont magnifiques.
Cependant nous aurons, malheureusement le désagrément de voir qu'il
est devenu, aujourd'hui, un restaurant banal où la gestion
"financière" a pris une part importante au détriment de la qualité.
Nous en prenons bonne note.
Notre Président profite de la présence de nombreux participants pour
leur parler de la vie de l'ACAM et les remercier d'être venus dans
ce lieu pour un contact plus convivial que celui des échanges de
courriers qui ont lieu tout au long de l'année.
Nous regrettons toujours que certains très éloignés de Paris ne
puissent pas nous rejoindre plus souvent pour échanger leurs
impressions, pas nécessairement du passé, mais celles qui sont les
nôtres, depuis la fin d'activité.
Nous espérons toujours que demain sera encore le temps des
retrouvailles et nous aurons toujours le plaisir d'évoquer un peu le
passé, le présent et bien sûr l'avenir.
2007 sera nous l'espérons l'occasion de nous retrouver en décembre
dans un autre lieu que nous vous proposerons bientôt
Michel Videau
Voir la page historique des
sorties correspondantes et les photos
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Voyage dans les Causses et autour de Millau du 3 au 5 octobre 2006
Le compte rendu a été installé sur une page Historique des
Visites et Voyages
Ensuite il a été diffusé sur la
page 3 du
Bulletin L'Atterrissage n° 24
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Voyage à Lille Lewarde du 16 mai 2006
Le compte rendu se trouve en
annexe du
Bulletin L'Atterrissage n° 23
Un complément ainsi qu'un lien vers un diaporama de photos se
trouvent sur une page Historique des
Visites et Voyages
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Visite aux Invalides du 4 avril 2006
Une journée fraîche mais
ensoleillée, de printemps, nous accueille au Musée des Invalides pour une visite
guidée.
A l'heure convenue nous nous
retrouvons une quinzaine et entrons en contact avec le guide, Michaël.
Notre guide nous
donne un aperçu du programme et quelques repères historiques pour
situer la raison de cet ensemble architectural que sont les Invalides, créés par
Louis XIV pour les militaires blessés et âgés. L'ensemble a été un des premiers
statut social de l'histoire de France.
Ensuite commence la visite de la
l'Eglise du Dôme, dans laquelle se trouve le tombeau de Napoléon 1er.
Au cours de cette présentation, le guide nous présente les différents personnages dont la
sépulture est placée dans cet ensemble. Les reliques de Napoléon et la
description détaillée des différentes fresques qui entourent le tombeau de
l'Empereur.
Nous allons ensuite visiter la salle des armures où nous pouvons admirer différents modèles
aussi bien destinés à des adultes qu'à des enfants. En effet les enfants royaux
avaient des armures taillées en fonction de leur age. Ainsi sont présentées les
armures de Louis XIII à 5ans, 10 ans et adulte. Cette salle est
en fait l'ancien réfectoire des militaires vivants aux Invalides, et notre guide
nous fait découvrir que les peintures murales visibles aujourd'hui ont été
pendant des années recouvertes de nombreuses couches de peinture. Elles
représentent les batailles de Louis XIV jusqu'à la victoire de Nimègue.
La première
partie s'achève, nous partons pour le restaurant Le Vauban où Roger nous a
réservé une table sur la place du Dôme. Le repas très apprécié des visiteurs,
dans un cadre sympathique, nous a transporté à 14h pour continuer la visite.
Nous revenons
donc pour la suite de la visite, consacrée à la crypte dans laquelle sont
placées les sépultures des gouverneurs des
Invalides, avec quelques particularités comme Le Maréchal Leclerc et Rouget de
Lisle qui eux n'ont jamais été Gouverneurs. Cette crypte est
située sous l'Eglise ST Lois des Invalides, l'éclairage naturel est assuré par
un hublot posé à même le sol de l'Eglise.
La visite
continue par l'Eglise, partie réservée autrefois aux militaires hôtes des
Invalides et aujourd'hui plus particulièrement aux cérémonies de l'Armée de
Terre. Des drapeaux rappelant quelques prises faîtes à l'ennemi sont exposés
dans la partie haute, où se plaçaient les militaires pour assister à l'office.
Nous accédons
par un escalier à l'étage supérieur de l'Eglise et traversons une longue
coursive, donnant sur la cour d'Honneur, au lieu des représentations militaires
encore aujourd'hui. Au cours de cette marche notre guide nous donne moult
anecdotes sur la cour et l'architecture du bâtiment.
Nous arrivons
dans la Salle des Réception, où encore de nos jours il est possible de réserver
cette salle pour des réceptions. Une vue magnifique sur la grande avenue qui
traverse l'esplanade s'offre à nous, de là nous avons un alignement sur le pont
Alexandre III, l'avenue du Grand et du Petit Palais.
Nous terminons
notre visite par un escalier qui nous dépose devant un exemplaire de Char
RENAULT de 1918, vestige de la guerre de 1914-1918.
Michaël notre
guide nous remercie de notre attention et des nombreuses questions que nous lui
avons posées, lors de ces deux visites.
Revenus sur la
place de du Dôme, nous nous séparons en espérant ne pas avoir de soucis de
transport pour notre retour.
Le bureau de l'ACAM
vous remercie de votre participation et souhaite que vous viendrez encore plus
nombreux lors de la prochaine visite.
Un complément à ce compte rendu se
trouve sur une
page
historique des visites et voyages
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Visite de l'Assemblée Nationale du 22 février 2006
Au 33bis quai d’Orsay, nous nous retrouvons à 9h30 pour une visite
organisée grâce au député de Roger Caron.
Accueillis et introduits dans les locaux, nous sommes accompagnés, par
une charmante jeune femme, au travers des salons de l’Assemblée
Nationale.
Dans un premier temps un film nous a rappelé les conditions de
fonctionnement et la raison d’être de cette illustre Assemblée.
Puis nous nous rendons dans les « alcôves » de l’hémicycle.
Les députés ne siègent pas ce jour là ; le mercredi, jour réservé aux
questions au gouvernement, ils occupent l’enceinte à partir de 15h
seulement.
Nous avons alors une description des lieux et des différentes fonctions
des personnalités qui y officient.
Ensuite nous parcourons les différents salons mis à la disposition de
ces dames et messieurs, chargés de légiférer en notre nom.
Au cours de ces déplacements nous avons pu croiser quelques
personnalités connues.
Deux heures durant notre guide nous décrit les lieux et commente
plusieurs anecdotes, quelquefois avec beaucoup d’humour.
Nous quittons les lieux vers 12h, et pour certains d’entre nous, se
rendent au restaurant Le Bourbon.
Cette journée, avec à celle passée au Sénat en 2005, complète la
connaissances de nos institutions.
Une visite à l’Elysée, reste à programmer, complétant une vue d’ensemble
de la vie républicaine.
Michel Videau
Un complément à ce compte rendu se trouve sur une page historique des visites et voyages
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