Visite  au  Château  de  Versailles

 

            Le 21 février 2008, nous avons retenu une visite de « Versailles meublé d’argent », et de la Galerie des Glaces rénovée.

            La cour d’accès du Château en chantier ne facilite pas l’accès et surtout dénature le paysage. Qu’importe nous accédons à l’heure prévue par la porte B.

 

            Nous découvrons alors que le personnel est en grève et que la visite est libre et gratuite. L’inconvénient est que nous ne pouvons pas avoir accès aux « audio guides », et devons, parmi les autres nombreux visiteurs, entreprendre la visite.

 

            Les collections d’argenterie, prêtées par différents Musées européens et Cours Royales, permettent de reconstituer partiellement les objets que Versailles a eus pendant une courte période du règne de Louis XIV, et que ce dernier a fait fondre pour financer de nouvelles conquêtes militaires.

 

            La Galerie des Glaces quant à elle est particulièrement bien restaurée, les peintures « rafraîchies » et l’ensemble toujours unique au monde.

 

            Nous avons eu une participation importante, 31 personnes, mais malheureusement la prestation a été entachée d’une inorganisation liée à la grève du Personnel du Château.

            Je suis particulièrement désolé de cet incident et espère que vous avez, cependant, pu apprécier la visite.

 

 

Visite  du  Musée  des  Arts  et  Métiers

 

            Le 17 Avril 2008, un petit groupe « d’Acamiens » se présente au Musée des Arts et Métiers pour une visite guidée dans cet antre de la technologie. Notre guide nous commente l’origine du Conservatoire.

 

            A l’automne 1794, un prêtre jureur, l’abbé Henri Grégoire, qui s’était distingué dès 1789 par sa tempérance éclairée, soumet à la Convention Nationale un projet de haut idéal : « Il sera formé à Paris, sous le nom de Conservatoire des Arts et Métiers, un dépôt de machines, modèles, outils, dessins, descriptions et livres dans tous les genres d’arts et métiers ».

            Les objectifs de cette institution nouvelle :

- Fédérer les savoirs techniques pour « perfectionner l’industrie nationale »

- Réunir une encyclopédie en trois dimensions qui servira de modèle, de référence et d’incitation aux inventeurs, chercheurs et curieux de toute condition sociale : « Il faut éclairer l’ignorance qui ne connaît pas, et la pauvreté qui n’a pas le moyen de connaître ».

            Le futur établissement, selon le vœu de Grégoire, « sera le réservoir dont les canaux fertiliseront toute l’étendue de la France. »

            À peine entériné « sur le papier », le Conservatoire se trouve doté d’une opulente collection : les modèles et machines rassemblés par l’ingénieur Jacques Vaucanson à l’Hôtel de Mortagne, sous l’Ancien Régime ; mais aussi objets techniques et « curiosités » confisqués aux aristocrates, comme la pompe à incendie de Joseph Bramah, saisie dans le cabinet de mécanique de M. de Walkiers...

 

            Nous parcourons les différentes salles où sont installés de nombreux vestiges du passé : la calculatrice de Pascal, les métiers à tisser de Vaucanson et Jacquard, la machine de Lavoisier  etc…

 

            A midi nous assistons à une démonstration du Pendule de Foucault, faite et commentée par un Ingénieur du Conservatoire.

 

            Nous terminons la visite dans la salle où est visible le troisième exemplaire de la machine volante de Clément ADER.

 

Michel VIDEAU

 

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